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Amiens est une commune française, chef-lieu du département de la Somme et la préfecture de la région Picardie.
Ses 136 234 habitants s'appellent les Amiénois.
Le blasonnement d'Amiens est :
En 1991, un logo (ci-contre) a été conçu par la nouvelle municipalité formée autour de Gilles de Robien (élu maire en 1989). Le logo représente une fleur de lis et une feuille de lierre placées côte à côte de couleur rouge sur un fond gris ou blanc (selon l'utilisation).
Amiens capitale régionale de la Picardie est une ville traversée par la Somme. C'est la préfecture de la Somme, un des trois départements (Somme 80, Aisne 02, Oise 60) de la région. La Somme, fleuve au cours généralement très paisible, sauf lors d'exceptionnelles crues de plusieurs semaines (comme celle du printemps 2001).
Amiens doit une partie de sa renommée à sa cathédrale gothique, une des plus grandes du monde (en volume).
Amiens s'est développé au niveau d'un rétrécissement naturel des hortillonnages dû à la présence au nord de la côte Saint-Pierre sur le tracé du fleuve. Cette butte est toujours observable, la Citadelle fut construite dessus et la Rue Saint-Pierre était un chemin légèrement incliné qui permettait de sortir de la ville par le nord. Au niveau de ce rétrécissement, un réseau de canaux étroits a permis la construction de ponts et d'édifices dont des filatures au Moyen Âge. Le canal de la Somme ne date lui que du début du XIXe siècle et le pont situé au pied de la citadelle a été construit après la Seconde Guerre mondiale. Mais c'est autour des quartiers Saint-Leu, Saint-Maurice et de la partie plus administrative et civile de l'actuel centre-ville que la ville s'est développée depuis l'Antiquité.
Amiens est un n'ud d'axes de communications entre :
On peut y accéder par la route (Amiens est située au croisement de l'A16 et de l'A29), et par le train (ligne Paris-Boulogne).
Depuis le 29 mars 2007, le maire d'Amiens est Gilles de Robien suite à la démission de Brigitte Fouré. Il est également président de la métropole Amiénoise.
Amiens est divisée en 8 cantons :
Amiens est une ville marquée par une forte tradition judiciaire, avec la présence historique de sa Cour d'appel, ainsi que de toutes les juridictions de premier et deuxième degré de l'ordre judiciaire. La cour d'appel d'Amiens ]a compétence sur les trois départements de Picardie, soit neuf tribunaux de grande instance.
Plus récemment, Amiens est devenue le siège :
Avant l'arrivée des Romains, la région est occupée par un peuple gaulois : les Ambiani. On connaît très peu de choses sur la ville gauloise en raison du peu de fouilles effectuées.
Dès leur arrivée en Gaule, les Romains reconnaissent le caractère stratégique de la cité. Son nom en latin est Samarobriva, qui signifie en gaulois « Pont (briva) sur la Somme (Samara) ». Dans son ouvrage De Bello Gallico (La guerre des Gaules), Jules César a séjourné à Samarobriva de l'automne -54 au printemps -53. Il y a convoqué deux fois un concilium Galliae.
La ville se développe au Ier siècle alors que l'empereur romain Claude Ier décide de conquérir la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle). La construction de nouvelles routes en Gaule belgique et la situation favorable de Samarobriva sur la Somme renforce l'importance de la cité. Samarobriva devient un point de passage de l'axe romain Lyon-Boulogne et le principal n'ud routier de la Gaule du nord.
On y construit :
Le plan de la ville est orthogonal, les rues se coupant à angle droit pour former des insulae.
En 287, saint Firmin devient le premier évêque d'Amiens, et prêche le christianisme dans la ville. Il est décapité le 25 septembre 303.
Durant l'hiver 338-339, saint Martin, alors soldat romain en garnison à Amiens, partage son manteau avec un pauvre (une plaque commémore cet événement sur le mur nord du palais de justice actuel).
Au Bas-Empire (IVe siècle), l'amphithéâtre est transformé en forteresse : le Castillon. La surface de l'enceinte est d'environ 20 hectares, ce qui fait d'Amiens la plus grande forteresse du nord de la Gaule.
La prospérité de la cité la désigne aux premiers assauts des barbares, Alains, Vandales, Burgondes, qui s'emparent successivement d'Amiens.
Au Ve siècle arrivent les Francs sous la conduite de Clodion le Chevelu. Mérovée y est élu roi par ses compagnons d'armes et élevé sur le pavois en signe du pouvoir qui lui est conféré.
859 : la ville est pillée par les Normands.
882 : nouvelle attaque des Normands qui prennent la ville et incendient la cathédrale.
Si Amiens bénéficie, vers 1095, d'une ébauche d'organisation municipale, la commune n'est réellement constituée qu'en 1113, alors que d'autres villes de la région (Beauvais, Cambrai, Laon, Noyon, Saint-Quentin) l'ont devancée sur le terrain des libertés municipales. Le dimanche des Rameaux 1115, le roi Louis VI le Gros est présent à Amiens, pour soutenir l'évêque Geoffroi et les habitants contre le comte Enguerrand de Boves qui refuse de reconnaître l'institution de la charte des libertés communales.
Réuni à la couronne en 1185, puis donné à la Bourgogne par le Traité d'Arras (1435), Amiens est acquise par Louis XI en 1477.
En 1218, La foudre détruit les archives de l'évêché et celles du chapitre, et anéantit la cathédrale qui avait été reconstruite après l'invasion des Normands.
En 1597, les Espagnols attaquent par surprise grâce à une technique proche du Cheval de Troie et s'emparent de la cité. Après 6 mois de siège, Henri IV reprend la cité, mettant fin à son autonomie de gestion.
Amiens est réputée au XVIIIe et XIXe siècle pour ses textiles dont le célèbre velours d'Amiens. La famille Cosserat est alors une des plus grandes familles de l'industrie textile amiénoise.
Le 25 mars 1802, le Royaume-Uni et la France signent à la mairie d'Amiens un traité de paix qui met un point final à la deuxième coalition européenne contre la France.
La première ligne de chemin de fer passant par Amiens est construite en 1848 : elle permet de relier la ville à Boulogne-sur-Mer. Certains anciens fossés jouxtant les remparts sont utilisés pour le passage de voies de chemin de fer.
En 1849, comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure peut, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel.
Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la Somme est envahie par les Prussiens, et Amiens occupée, tandis que la citadelle résiste quelques jours de plus.
En 1906, la CGT y tient un congrès historique, qui élabore la Charte d'Amiens.
Amiens connaît des dégâts lors des deux guerres mondiales. Ville de l'immédiat arrière-front en 1914-1918, la ville subit une courte occupation en septembre 1914. De 93 000 habitants à l'entrée en guerre, la population passe à 110 000 pendant le conflit du fait de la présence des troupes alliées. Population et industries subissent de lourdes privations (gaz, charbon, pain'), qui engendrent plusieurs grèves, 25 rien que pour l'année 1917. Face aux bombardements réguliers, la municipalité met en place dès 1915 la protection des monuments historiques, comme la cathédrale. Fin mars 1918, une vague de bombardements intense détruit la gare du Nord, les Nouvelles Galeries et la Halle aux blés, entraîne l'évacuation de la population, et de la municipalité qui se réfugie à Neufchâtel-en-Bray. À la fin de la Première Guerre mondiale, on dénombre 7 000 maisons détruites et 3000 endommagées, auxquelles s'ajoutent les pillages[2].
Le centre-ville, déjà fortement touché en 1918, est à nouveau rasé par les nombreux bombardements de la Seconde Guerre mondiale, en 1940. Le quartier bourgeois d'Henriville, le pittoresque quartier populaire de Saint-Leu, aujourd'hui réhabilité, et la cathédrale sont heureusement épargnés. En 1944, l'aviation britannique vise la prison lors de l'opération Jéricho, puis les voies ferrées. Amiens sort du conflit détruite à 60%.
La ville est reconstruite sur les plans de Pierre Dufau, alors que le quartier de la gare est conçu par Auguste Perret.
Ces quinze dernières années, la ville s'est essentiellement développée à travers le quartier de la Vallée des vignes.
Aujourd'hui (2006), un nouveau plan d'aménagement du quartier de la gare vient d'être officialisé[3].
La position d'Amiens en fait une destination intéressante pour un week-end ou quelques jours, depuis Paris, Lille ou Bruxelles. D'autres touristes profitent de visiter la ville en même temps que la baie de Somme. Amiens bénéficie du label des « Villes et Pays d'Art et d'Histoire » depuis 1992. Dans ce cadre, l'animateur du patrimoine organise un certain nombre de visites guidées à thèmes destinées à un public adulte mais aussi aux enfants, avec des ateliers pédagogiques. Un circuit balisé permet une visite indépendante de la ville : des panneaux commentent les lieux et les édifices remarquables, à travers des explications et des illustrations fonctionnelles. Les principales curiosités qui suscitent un intérêt touristique sont la cathédrale, le centre-ville, la Maison de Jules Verne, la Tour Perret, le Musée de Picardie, ainsi que les quartiers Saint-Leu et Saint-Maurice.
La ville est réputée pour sa cathédrale Notre-Dame, la plus vaste de France (et même la deuxième du monde après Yamoussoukro) par ses volumes intérieurs (200 000 m³). Elle est deux fois plus vaste que Notre-Dame de Paris. La cathédrale mesure 145 m de long pour 112 m de haut, et les voûtes de la nef centrale culminent à 42,30 mètres. Datant du XIIIe siècle, sa construction est due à la richesse de la ville au Moyen Âge et à l'incendie de la cathédrale romane qui s'y situait auparavant. Trois architectes, dont Robert de Luzarches se sont succédés pour mener le chantier à bien. La cathédrale est inscrite depuis 1981 au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un spectacle de restitution de la polychromie originelle[4] des façades, découverte suite au nettoyage par laser de ces dernières, est donné tous les ans gratuitement en fin d'année et pendant la période estivale. Le spectacle est une projection sur la façade de diapositives en couleur.
La statue de l'Ange Pleureur sur un tombeau sculpté par Nicolas Blasset et les bas reliefs sur Saint-Firmin et Saint-Jean, sont quelques-uns des ouvrages notoires de la cathédrale. Au sol se situe un labyrinthe intact de 234 m de long. Face aux portails de la cathédrale se trouve la maison du pèlerin, en colombage.
Sur le coté nord de la cathédrale se trouve l'ancien Palais de l'Évéché d'Amiens occupé par l'École supérieure de commerce d'Amiens - Picardie.
Symbolisant l'indépendance de la commune, il servait autrefois aux réunions des notables de la ville, puis de salle d'archives, de magasin d'armes et de prison. Un guetteur surveillait alentour les arrivées et prévenait la population des dangers extérieurs.
Le beffroi sonne chaque heure de la journée. À l'abandon et dépourvu de toiture depuis la Seconde Guerre mondiale, le monument a été restauré en 1989. Depuis juillet 2005, le beffroi d'Amiens est, tout comme la cathédrale, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ce beffroi est constitué d'une base en pierre de taille blanche, construite au XVe siècle entre 1406 et 1410, d'une superstructure en pierre servant de clocher édifiée à partir de 1749 avec des volutes de style baroque à sa base, et d'un dôme recouvert d'ardoises puis d'une flèche et d'une girouette arborant une renommée. À l'époque, une énorme cloche de 11 tonnes est installée à l'intérieur, celle-ci sera détruite ainsi que le dôme dans le bombardement et l'incendie de la ville le 19 mai 1940. La hauteur du beffroi est de 52 mètres.
Situé sur la place au Fil, vieille place centrale de la ville avant l'arrivée du train et l'essor de la rue des Trois-Cailloux, le beffroi jouxte les Halles et l'arrière de l'Hôtel de ville.
En 1845, la traditionnelle foire de la Saint-Jean, qui se tenait place René-Goblet, est transférée place Longueville, grande esplanade prenant la place du bastion Longueville, depuis la démolition des remparts de la ville au début du XIXe siècle. Chaque année, un cirque éphémère était mis en place à cette occasion.
En 1865, une société du Cirque voit le jour pour réclamer un cirque en dur, qui sera édifié en bois par l'entrepreneur Schytte en 1874. Mais l'entretien onéreux incite la municipalité à envisager la construction d'un nouveau bâtiment. Décision est prise en 1887 sous l'impulsion du maire Frédéric Petit.
On charge l'architecte en chef de la Somme, Émile Ricquier, élève de Gustave Eiffel, de sa construction. Il s'inspire du Cirque d'hiver de Paris, mais choisit une ossature métallique en fonte, plus fidèle à Eiffel, complétée par la brique du pays. Mais l'architecte des bâtiments civils, Charles Garnier, réclame que les armatures soient cachées avec un enduit imitant la pierre. La conception moderniste de Ricquier, choisissant d'afficher la structure, et de privilégier le matériau local qu'est la brique, est visible à l'arrière du monument.
Avec sa forme polygonal à 16 côtés, d'un diamètre de 44 mètres, il intègre loges et stalles dans son enceinte. Moderne, il accueille deux machine a vapeur dédiées à l'éclairage entièrement électrique et au chauffage central. Il s'agit également du premier cirque qui intègre dès sa construction un buffet et une buvette, permettant de rentabiliser une édification dont les coûts ont finalement atteint le double des prévisions.
En 1888, le nouveau conseiller municipal chargé des fêtes et célébration, Jules Verne, est chargé du suivi des travaux, et c'est lui qui l'inaugure le dimanche 23 juin 1889, pour l'ouverture de la foire et le centenaire de la Révolution française.
La toiture fut endommagée par un obus en 1916. Le cirque servit de décor à Federico Fellini pour Les clowns (1971), et au film de Jean-Jacques Beineix, Roselyne et les lions (1989), avec Isabelle Pasco pour actrice principale.
Rénové en 2003, il porte désormais le nom de Cirque Jules Verne. Il accueille en résidence le cirque Arlette Gruss.
En face de la gare du nord, dont le quartier a été reconstruit après avoir été rasé en 1944, se situe la tour Perret (du nom de son architecte Auguste Perret). Haute de plus de cent mètres, c'est un des premiers gratte-ciel construits en Europe, et longtemps le plus élevé.
Construite au XVe siècle, sur le modèle des églises-halles, elle est dédiée, comme son quartier, à Saint Leu, évêque de Sens du VIIe siècle, puis exilé dans le Vimeu. On trouve dans le ch'ur la Gloire des frères Duthoit.
De nombreuses fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges de l'époque proto-historique à l'époque romaine.Deux puits percés place Gambetta permettent d'observer quelques vestiges du forum. Des vestiges importants d'un grand théâtre gallo-romain ont été mis à jour début 2007 lors des travaux de réaménagement de la place Alphonse Fiquet et détruits en mars 2007.
Près du centre-ville, des marais s'étendent sur 300 hectares, découpés en jardins par des « rieux » (canaux). Ce sont les « hortillonnages » (hortillon signifie en picard maraîcher, qui dérive de hortillus, petit jardin en latin). On y circule en barque à fond plat, autrefois appelée « barque à cornet », du fait de l'avant très relevé, permettant d'accoster facilement sur les berges fragiles des parcelles cultivées. C'est au port d'Amont, situé au pied de la cathédrale que se tient toutes les semaines le marché sur l'eau, bien que l'arrivée en barque des maraîchers ne s'effectue qu'une fois l'an, en été. Ce marché se tient toujours achteure.
Au pied de la cathédrale, parcouru de canaux, ce quartier pittoresque a été en grande partie réhabilité pendant les années 1990. Il s'étend jusqu'au canal de la Somme situé plus au nord au pied du coteau Saint-Pierre sur lequel la forteresse de Jean Errard, sobrement appelée Citadelle, a été construite. Historiquement, il s'agissait du quartier pauvre de la ville, où se regroupait tanneurs, bouchers et teinturiers.
La faculté des sciences, présente depuis les années 1960 a été pour l'occasion rénovée et agrandie. La faculté de droit et d'économie a été également transférée au milieu des années 1990 depuis le campus universitaire (excentré au sud de la ville) vers sa nouvelle situation au pied de la cathédrale. Le parking à ciel ouvert qu'elle remplace était une fracture dans le paysage datant de la Seconde Guerre mondiale. Il permettait toutefois d'avoir une vue dégagée de la cathédrale[6]. La plupart des bâtisses ont été rénovées et transformées en logement dont une grande partie pour les étudiants, nombreux dans le quartier.
Ce quartier est devenu le c'ur des soirées amiénoises. On se retrouve la nuit venue dans les nombreux bars, le centre nocturne se trouvant place du Don et quai Bélu, de l'autre coté de la Somme. On trouve rue Saint-Leu l'église du même nom, située juste entre la faculté des sciences et celle de droit-économie.
Deux théâtres sont établis dans le quartier, celui des Cabotans et la Maison du Théâtre, au pied de l'église Saint-Leu.
Situé à l'ouest de la Citadelle et à l'est du cimetière de la Madeleine, ce très ancien quartier populaire d'Amiens, haut lieu industriel du XVIIIe siècle, est en cours (2006) de réhabilitation avec la construction et la rénovation de nombreux logements. Bordé par le canal de la Somme, il offre une escale pour les plaisanciers, qui doivent y passer une écluse. Le quartier abrite l'ancienne teinturerie d'Amiens, transformée pour accueillir l'École supérieure d'art et de design et la faculté des Arts. Non loin, se trouve l'École supérieure d'ingénieurs en électronique et électrotechnique (ESIEE). Le Jardin des Plantes dit le Jardin du Roi intra muros appartient aussi au quartier.
Le quartier d'Henriville nait au XIXe siècle, après la démolition des remparts de la ville. On y trouve des maisons bourgeoises, avec une prédominance de la brique, mélant les styles néoclassique, troubadour et néogothique. S'y trouvent également des hôtels particuliers, comme celui de Acloque et la maison Jules Verne.
Amiens, comme toute les autres grandes villes, possède ses grandes barres HLM. Situé au nord de la ville sur les hauteurs au-delà de la citadelle, le Pigeonnier est un quartier populaire.
Ce quartier existait avant Amiens puisque les hommes y vivaient dès la préhistoire. Les recherches archéologiques ont donné le nom d'Acheuléen à une période de la préhistoire. Un jardin archéologique peut y être visité librement.
C'est aussi le quartier des hortillonnages, de l'église Saint-Acheul, d'une nécropole militaire de 1914-1918 et de l'ancienne École Normale d'Instituteurs devenue le Lycée Robert de Luzarches. Une partie du quartier comprend des maisons au style purement anglais, d'où son nom de Quartier Anglais.
Les éditeurs philatéliques Yvert et Tellier (catalogues de cotations) et l'Écho de la timbrologie (magazine) ont leur direction à Amiens, même si elles ont plusieurs de leurs services en région parisienne. Le groupe Gueudet, l'un des plus importants distributeurs automobiles en France, est implanté à Amiens depuis 1918.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une bonne partie de l'économie de la ville était liée à l'équipement automobile avec des sociétés comme Valeo, les pneus Goodyear et Sumitomo-Dunlop.
Depuis le milieu des années 1990, la ville essaye de se convertir à l'économie d'Internet et de la téléphonie. De nombreux centres d'appels ont ouvert principalement grâce à des aides de la ville, de la région ou de l'État.
Amiens est le siège de la Chambre régionale de commerce et d'industrie de Picardie. Elle est aussi le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Amiens. Elle gère l'aérodrome d'Amiens-Glisy.
Forte de ses 30 000 étudiants, Amiens s'est vu décerner le titre de la ville la plus sportive par le journal L'Équipe en 2001.
Amiens regroupe toutes sortes de formations supérieures, notamment :
La ville d'Amiens est jumelée avec les villes allemandes de Dortmund et de Görlitz, ainsi qu'avec Darlington (Royaume-Uni), et depuis 2005 avec Tulsa (États-Unis)
Finaliste de la coupe de France 2001 contre Strasbourg (0-0, défaite aux tirs aux buts).
Deux fois champions de France
Amiens accueille depuis le 29 avril 2006 la Fédération française de hockey sur glace créée lors de la coupe du monde de Hockey sur glace du groupe B (antichambre de l'élite mondiale) organisée à Amiens à la même époque.
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Origine du texte "un peu plus sur Amiens" :Wikipédia
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