Trouver tout l'immobilier à Lalandelle, Achat et vente immobiliere. Les Locations , gites et chambres d'hotes a Lalandelle
Retour villes de la Picardie
Lalandelle est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
M Lebègue, dans dans la collection de la société de linguistique picarde a publié «Le nom des communes du département de l'Oise». L'origine de LANDELLE (LA) est sûre.:Le nom de notre commune vient de Landela (forme ancienne datée de 1147 par Emile Lambert dans son dictionnaire topographique de l'Oise)dérivé du gaulois Landa qui vient lui même du celte Lann, que l'on retrouve en breton, qui désigne un vaste espace plat non cultivé ou inculte généralement couvert d'arbrisseaux comme les genêts: donc LANDE Le suffixe diminutif -ella qui est devenu -elle est apparu dès le xivème siècle (1384) donc PETITE LANDE L'article La est apparu en 1384 .(Vous remarquerez au passage que Landelle quand il est au singulier dans les noms de lieux est toujours précédé de l'article: La Landelle hameau d'Anserville , La Lande hameau d'Esches dans l'Oise mais Les Landes à Talmontiers ou Landelles tout court dans l'Eure et Loire ou le Calvados.) donc LA PETITE LANDE Ce qui fait que le hameau de la petite Landelle signifie La petite petite Lande. L'article La doit il être agglutiné ou non' La Landelle ou Lalandelle' La réponse ne semble pas être dans la linguistique... Le conseil municipal a donc décidé de s'en référer à la logique: Puisque l'on ne dit pas La Petite Lalandelle, mais bien La Petite Landelle l'article ne doit pas être agglutiné, et nous revendiquons nos deux majuscules.
Par ordre alphabétique nous devrons malgré cela rester en numéro 344, entre Lalande-en-son et Lamorlaye, il n'y a plus de place pour Landelle entre Lamécourt et Laneuvilleroy
De 1899 à 1906, l'instituteur Armand Maillard, rédige, suite à la demande initiée par le ministre Emile Combes à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900 une monographie sur le village où il exerce. Cette monographie informe sur la vie des habitants de La Landelle suivant un plan de rédaction établi. Cette monographie est conservée dans les archives communales.
Jusqu'au XIè siècle le territoire de La Landelle dépendait avec celui du Coudray, d'Espaubourg une des plus anciennes paroisses du Beauvaisis.
Le territoire de La Landelle devait se confondre avec celui du Coudray formé en 1153 par suite d'un abandon du roi Louis VII à l'abbaye de St Germer (archives éclésiastiques série B Le Coudray Saint Germer)....
En 1306 la terre de La Landelle faisait partie de la juridiction et du territoire d'Ons en Bray tenu en fief par le chevalier Guy de Beaumont.... Lettres patentes du roi Philippe Le Bel confirmant l'amortissement consenti par Robert de Clermont à Guy de Beaumont, du bois des domaines, ainsi que celui de Calenges d'Ons en Bray ainsi que d'une rente de 3 muids 4 mines d'avoine à prendre sur les habitants de lLa Landelle (ab incolis hospitalitatis de La Landelle).....
Quelle vie précaire que celle que vécurent nos ancêtres, dans leurs maisons basses, aux murs d'argile, aux toits de chaume, avec des portes plus ou moins closes, et de grandes cheminées! Comme ils durent souffrir, pendant les longs hivers, sous leurs grossiers vêtements qui les préservaient si mal du froid cuisant, n'ayant aux pieds que de gros sabots de hêtre! Quels terribles instants pour eux que furent les années de disette, qui, jusqu'à la fin du XVIIIè siècle revenaient périodiquement! Combien aussi furent terribles ces longues périodes de guerres pendant lesquelles cette région fut dévastée au début du XVè siècle!Très probablement, les habitants de La Landelle durent s'enfuir au plus profond du bois, avec leurs enfants, leur bétail, en emportant précipitamment ce qu'ils pouvaient avoir de plus précieux! Quelle charge aussi que celle d'aller faire paître le bétail dans la grande friche ou le bois, en étant exposés à faire la rencontre d'un loup affamé, car la forêt de Thelle, comme tous les massifs boisés en renfermait! Il n'était pas prudent alors de s'attarder, ni de voyager la nuit: un ou plusieurs de ces fauves aux yeux ardents auraient suivi le nocturne voyageur. Il eut été impossible , à cause de cela , de laisser comme aujourd'hui des animaux à l'herbage. Du reste, les herbages, tels qu'ils sont établis aujourd'hui, n'existaient pas. A l'angélus du matin, on partait au travail; à celle du soir, on était rentré chez soi. De quoi donc pouvaient bien vivre les habitants de La Landelle: D'un pain plus ou moins blanc, de fruits plus ou moins savoureux, de haricots, de lentilles, de carottes, de raves, de laitage, d'un peu de viande de porc. La pomme de terre ne fut connue qu'après 1789. Comme boisson, ils buvaient de l'eau; quelques uns avaient du cidre. Dans la partie nord du village de La Grande Landelle, et du hameau du Trou Jumel, le sol fortement argileux, cultivé sans méthode par des instruments aratoires quelquefois primitifs, était presque aride. L'altitude du territoire, le manque d'abri du côté du nord rendaient la terre presque impropre à la culture. Le sol ne pouvait nourrir que difficilement les habitants. Il en existe une preuve dans une supplique adressée par eux en 1779 au Prince de Conti pour le prier de ne pas persévérer dans l'idée de revendiquer la propriété de leurs communes. Les manants de La Landelle donnent pour motif principal, que s'ils n'ont plus de communes, ils n'auront plus ni chauffage ni pâturage, qu'ils ne pourront avoir de bétail pour engraisser leurs terres déjà arides et qu'ils n'auront plus alors qu'à quitter le pays . La preuve que les habitants de La Landelle ont dû connaître la disette avant et pendant la Révolution se trouve établie par un procès verbal en date des 13 -14 frimaire an IV (1796).A cette époque, La Landelle comme toutes les autres communes, devait fournir pour Paris des réquisitions de blé qu'on transportait à Pontoise. Ces demandes de subsistances étaient faites pour nourrir les armées de la République. Ce même procès verbal rapporte que les femmes de La Petite Landelle se sont opposées à ce que trois voitures chargées de réquisitions de blé partent pour Paris. L'agent municipal Duval déclare qu'il n'a pu empêcher les femmes d'accomplir cet acte, que celles ci, prétextant qu'elles n'avaient plus de blé pour se nourrir, elles et leurs enfants, se sont partagé tout le grain réquisitionné, malgré lui, malgré le piquet de gardes nationaux commis à la garde des voitures, et ce, pendant la nuit. Aucune mention sur les registres n'indique ensuite quelles furent les conséquences de cet acte. Le partage des biens communaux ,dont il sera ensuite question, a certainement apporté une notable amélioration dans la condition des habitants de La Landelle, car les terrains partagés, absolument neufs de culture, composés d'argile sablonneuse, se prêtaient mieux au travail..................le territoire agricole ordinaire. Comme ce partage eu lieu par....(tête')...,chaque habitant de la commune, majeur ou mineur, réunissant les conditions légales, put avoir 26 verges(13 ares)de terre à cultiver. Une partie de la population se livrant aux travaux agricoles, tandis que l'autre partie vivait surtout du travail d'exploitation des coupes faites sur les bois dépendant de la forêt de Thelle. Indépendamment des travaux du ménage un certain nombre de femmes et de jeunes filles faisaient de la dentelle.
L'article 6 de la loi du 10 Juin 1793 autorisant le partage individuel des terres communales, le 11 pluviose an IV de la République Française, ordre fut donné au citoyen Picard arpenteur à Blacourt, qui avait été chargé de pratiquer au préalable la division, d'avoir à présenter la carte indicatrice des opérations qu'il a pu faire dans le partage des biens communaux de La Landelle. Ces biens comprenaient les terres en friches sises au nord du bois jusqu'aux maisons du village de La Petite Landelle et du Trou Jumel. L'opérateur était assisté dans son travail de deux experts: MM Leguay demeurant au Quesneger et Cressonnier demeurant à Cuigy. Cette commission était complétée par deux indicateurs. M Charles Louis Rousselle et M François Baudoin, tous deux de La Landelle. Le 21 pluviose anIV, la municipalité de La Landelle constate que dans l'état des opérations présenté par le citoyen Picard, il se trouve un manque de 62 perches de terrain, mais que ce terrain sera remis aux réclamants sur d'autres terrains laissés en réserve. Les honoraires des opérations de l'arpenteur s'élevèrent à 600 livres. Dans sa délibération du 21 Pluviose an IV sus-dit, la municipalité déclare que chacun entrera en possession de sa part après qu'un tirage au sort aura eu lieu. Le registre du partage du bien existe à la Mairie; il comprend un assez grand nombre de pages laissées en blanc, très probablement pour les mutations futures. Il comprend quatre plans dessinés avec plus ou moins d'habileté et qui ont pu , après un travail assez minutieux , être réunis en un seul représentant aussi fidèlement que possible le résultat du partage. L'ensemble des terrains à diviser formant à peu près(...)il fut donc partagé en deux sections. La première()à peu de choses près tous les terrains occupés par (...)d'habitations de La Petite Landelle et du Trou Jumel. La seconde section comprenait toutes les terres avoisinant le Bois communal . Chaque individu majeur ou mineur obtint dans la première section 14 verges (...) et dans la seconde section 12 verges, environ 6 ares.
n°3 Louis Etienne Lambert Instituteur, pour quatre individus, possède chacun douze verges de terres joignant; le total quarante huit verges, borné d'un côté vers l'Orient n°5 Pierre François Baude, de l'autre vers l'Occident n°2 Clair Dufour.
La portion des biens communaux autre que celle en friches, c'est-à-dire celle plantée en bois resta sans partage et forma le Bois Communal. Cette étendue demeura en partie affectée au chauffage des habitants au moyen de l'affouage. D'après une pièce figurant aux archives de la Mairie, le partage des lots d'affouage aurait été réglementé à peu près comme il est aujourd'hui en 1738. La première coupe a été faite le 11 Novembre 1738. Chaque ménage devait abattre un carré de bois déterminé par un tirage au sort effectué entre tous les habitants en l'église paroissiale.
Malgré le jugement du 31 Juillet 1673 attribuant aux habitants de la Grande et de la Petite Landelle la possession des 400 arpents de friches et bois, divers partis leur contestèrent encore cette propriété:
Toutes ces tentatives demeurèrent sans résultat. En 1840 le Bois communal de La Landelle a été spécialement aménagé et divisé en 18 coupes à peu près égales par M.Moinet arpenteur forestier à Senlis et M.Duval garde général à Beauvais. Le quart de la contenance totale du Bois de 144 hectares 30 ares a été classé en réserve en conformité des ordonnances royales des 13 Août 1823 et 28 Février 1830, malgré une opposition très vive de la population, qui se voyait ainsi privée d'une partie de son affouage. La mise en coupe de la portion dite de réserve ne peut être effectuée qu'autant que la commune l'aura sollicitée en prévision d'impérieux besoins, et qu'un décret du chef de l'Etat l'aura autorisée.
L'an mil sept cent trente huit, ce jourd'hui dimanche douzième jour d'octobre, nous manans et habitans de La Landelle, après avoir fait sonner la cloche en la manière accoutumée, et nous être tous unanimement conféré en ensemble à l'issue de la messe paroissiale du dit lieu chantée et célébrée le dit jour, pour ce qui est du droit de communes qui sont actuellement en nature de bois; apartenantes à cette paroisse ; et pour avoir en général les voix de tous les habitants, pour mestre en partage les dittes communes et faire un règlement convenable pour nourrir l'union et la paix entre nous; et pour le bien et la conservation des dites communes. Nous sommes convenu que sur la cantité de quatre cens arpens ou environ qu'il doit y avoir de communes de les diviser en douze parties égalles et d'une des dittes douzièmes parties estre environ subdivisionnée en autant d'habitants qu'il y en aura chaque année dans la dite paroisse parce qu'il n'y en aura point d'exempt pour avoir la part .Ces parts sont arpentées divisées comme il vient d'être énoncé cy dessus , pour estre chaque année fait un plan du mesurage divisé en autant de parties qu'il y aura d'habitants, Et sera le dit plan figuratif, déclaratif par renvoy, et en conséquence numérotté pour être fait un estat où seront placés les pièces d'un chacun, afin que chacun desdits habitants soit en estat de reconnaître aisément sa pièce après avoir tiré au sort à la porte de l'église de céans. Et pour rendre ces présentes plus authentiques et dans sa forme a esté délibéré par les dits habitants de les faire passer devant le Nottaire royal le plus tost qu'il leur sera possible , d'y mestre un garde qui aura des gages pour la conservation du dit bois qui sera payé également par chaque habitans selon le prix convenu entre la dite communauté et le dit garde ;Et selon le prix qu'il en sera convenu ensemble il en sera fait un bordereau pour que chacun paye sa part égalle.pour dans la suite estre fait la même chose chaque année; Et pour commencer il sera pris la douzième partie prise en allant vers l'orient jusqu'au nombre de douze années qui doivent faire l'entier coupe et abastage des dites communes.Cela continuera ainsi pour la commodité de la dite communauté afin qu'il soit plus facile de conduire et mener les bestiaux pasturer dans le temps et quand il conviendra ;Et pour l'essentielle et la conservation du bois et bien entendu pour les dits habitans que les bestiaux ne pourront aller pasturer dans le taillis des dites communes qu'au bout de six années accomplies , ou autrement les dits bestiaux pris et conduits par le dit garde à une hostellerie afin que ceux ou les réclameronssoient condamnés à une amende et à réparer le tort qui sera fait par les dits bestiaux Et en sera dressé un procès verbal par le dit garde Et auras qu'il y eüs par la suite quelqu'un des dits habitans qui fut trouvé à couper du bois ou abastre dans une part qui ne fut point à lui ou mesme dans le restant des dites communes il sera pris en flagrandely Et sera condamné égallement comme s'il estait trouvé dans la forest Et d'abastre aussi le dit bois dans la forest afin que le bois soit en meilleure valeur le tout bien et duement à la prudence du garde commis pour le dit bois.Et pour la coupe du dit bois les dits habitans ne pourront abastre que depuis la St Martin d'hyver que jusqu'au quinze Avril en suivant à commencer la premuière coupe du dit bois à la St Martin d'hyver prochain Et toujours continuer ainsi de mesme. Mais pour servir de règles fondamentales et de preuves convainquantes aux dits habitants pour leur donner des marques de la fidélité de l'opération de l'arpenteur il sera dressé un rapport de mesurage chaque année en particulier pour être lu à la porte et principale entrée de la dite église avant que de tirer au sort de chacque année Et sera fait des billets faisant le nombre des dits habitants pour faire un cathalogue des numéros à laquelle personne tel numéro sera adressé pour estre attaché au plan qui qui désignera la division et la coupe du dit bois afin que l'on puisse reconnaître par la suite l'intention des dits habitans et le bon ordre qu'ils ont émise d'y garder Et en général tous les frais qui seront faits sur ce sujet tant pour les frais du nottaire que l'arpentage et autres choses qu'il convient de faire le tout sera payé égalle par les dits habitans entre les mains d'une personne députée par la paroisse , ce qui a esté arresté à la dite porte de l'église le dit jour et an que dessus Et sera tiré une grosse de ces présentes des mains du notaire pour estre mise dans le coffre de la dite église et pour estre attachée aux titres de propriété ou justifications pour ce sujet Et ont tous les dits habitans signé ou fait leurs marques ordinaires approuvées à la seconde page de ce traité les mots qui sont en marge.Le Vaillant de St Amant curé de La Landelle Louis Duval Dufour J.Tabary L.Lieuve A.Lozière et 23 autres habitants ainsi que les marques en croix de 33 autres personnes qui n'ont pas pu ou su signerConvention faite par devant maître Dumesnil notaire royal à Auneuil qui en a délivré une grosse sur parchemin scellée le 3 Décembre 1738 déposée aux archives de la mairie de La Landelle.
le domaine de la landelle spécialités régionales et conserves de foie gras 1 rue des sablons ouverture le 1er décembre 2006
Résultat du premier tour des élections législatives
Résultat du premier tour des élections présidentielles
Origine du texte "un peu plus sur Lalandelle" :Wikipédia
Licence publiée sous licence GNU FDL
La liste des auteurs est disponible sur cette page.
La version originale est disponible sur cette page.