Notre portail immobilier recense toutes les offres immobilieres sur la commune de Saint-Riquier


Réserver un Hotel
Reservation Hotel Citôtel Hostellerie Saint VincentReservation Hotel Hôtel France-AngleterreReservation Hotel Hôtel Balladins Saint Quentin ExpressReservation Hotel Hotel Saint VincentReservation Hotel Kyriad Chantilly
Réservez votre hotel directement



Les agences immobilières

BOULLAND IMMOBILIER
Spécialisé dans la transaction immobiliè

Avis Immobilier Oise-Vexin
Les agence Avis-Immobilier de Chaumont-e

Voir toutes les agences


La Picardie
L’étymologie du mot Picardie n'est ni géographique, ni historique. Le mot apparaît en 1248, dérivée du mot « picard » c’est-à-dire « piocheur ». Les Parisiens appelaient « piocheurs » tous les agriculteurs vivant au nord des zones forestières du Senlisis et du Valois (où les paysans étaient bûcherons), et dans le Nord on appelait « Picards » tous ceux qui ne parlaient pas le flamand : Arras, Boulogne, Calais, Tournai étaient des villes « picardes » ; leurs étudiants formaient à Paris et à Orléans la « Nation Picarde ».



Immobilier Saint-Riquier

Trouver tout l'immobilier à Saint-Riquier, Achat et vente immobiliere. Les Locations , gites et chambres d'hotes a Saint-Riquier
Retour villes de la Picardie


Saint-Riquier (FRANCE)

Vous êtes sur le site internet Le Portail de la Picardie.
Découvrez des annonces immobilières de qualité pour la ville de Saint-Riquier et alentours.Les Dépots et consultations d'annonce sont totalement gratuits.

Choix disponibles pour Saint-Riquier


Annonces immobilieres sur Saint-Riquier

Maison de village à vendre (saint riquier)
entièrement rénovée et isolée sur trois niveaux, toiture neuve, double vitrage. séjour de 38m2 avec cheminée picarde, cuisine, 3 chambres à coucher, salle de bain avec wc séparé, cave, eau de source. ...

Maison de village à vendre (saint riquier)
entièrement rénovée sur trois niveaux, toit neuf, double vitrage. séjour de 38m2 avec cheminée picarde, cuisine, 3 chambres à coucher, salle de bain avec wc séparé, cave, eau de source. petit jardin d...

Maison à vendre (saint riquier (80))
139 100 € * - maison 3 pièce(s) / 57 m2 secteur saint riquier maison de ville de plain pied comprenant séjour, cuisine, une chambre, salle d'eau, 2 pièces...

Maison à vendre (saint riquier (80))
139 000 € * - maison 3 pièce(s) / 80 m2 secteur saint riquier fermette picarde comprenant salon, salle à manger, cuisine, salle de bain, chambre, terrain clos et arbo...

Maison à vendre (saint riquier)
97 650 € * - maison 4 pièce(s) / 58 m2 st riquier maison d'habitation comprenant cuisine, séjour, 2 chambres, salle d'eau. sur jardin. a rafraichir. su...

Enregistrer GRATUITEMENT une petite annonce sur Saint-Riquier


Autres annonces immobilieres du département

Appartement à vendre (wailly)
annonce n°  0194 modifiée le 04/10/2007 appartement de 4 pièces de 75 m² environ,sejour de 19 m² environ,3 chambres ...

Maison à vendre (amiens (80))
185 900 € * - maison 5 pièce(s) / 83 m2 amiens ouest belle maison amiènoise comprenant séjour, cuisine, salle d'eau, 3 chambres. terrasse, sous-sol et agr...

Maison à vendre ( 10 mn montreuil aux lions)
annonce n°  484 modifiée le 04/10/2007 maison de campagne de 8 pièces de 250 m² environ,sejour de 52 m² environ,5 chambres
land immo tel : 03 23 83 60 ...

Maison à vendre (st etienne roilaye entre cuise la motte et pierrefonds...)
annonce n°  508 modifiée le 06/10/2007 pavillon de 5 pièces de 70 m² environ,sejour de 24 m² environ,2 chambres
sogestim tel : 03 44 85 84 56...

Maison à vendre ( n/c)
annonce n°  103 modifiée le 05/10/2007 maison de 5 pièces de 170 m² environ,sejour de 38 m² environ,4 chambres
agence l union immobiliere tel : 03 23 5...


Un peu plus sur Saint-Riquier

Saint-Riquier est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Centulois (ancien nom de la ville : Centule)

Saint-Riquier se trouve à 10 km d'Abbeville, 35 km à l'ouest d'Amiens et 160 km au nord de Paris.

Accès par le chemin de fer : ligne Paris-Calais (arrêt à Abbeville).

Liste des Maires successifs de la Révolution à nos jours

Intercommunalité

Saint-Riquier appartient à la Communauté de communes du Haut-Clocher.

Saint-Riquier, autrefois appelé Centule (la ville aux Cent tours) est une ancienne cité monastique qui s'est développée autour du monastère fondé au VIIe siècle par Riquier, propriétaire terrien converti au catholicisme qui évangélisa le Nord de la France. L'abbaye connut son apogée à l'époque de Charlemagne et comptait, en l'an 800, plus de 300 moines et une école réputée.

La ville de Centule, qui bénéficiait de cette prospérité et s'était protégée par des fortifications, aurait abrité jusqu'à 15 000 habitants ; elle fut capitale du Ponthieu aux Xe et XIe siècles, avant d'être supplantée par Abbeville (Abbatis Villa ou domaine des Abbés) où un port avait été créé.

Au Moyen Âge, Centule prend le nom de Saint-Riquier en raison de la ferveur des pèlerinages aux reliques du saint, mais les habitants conservent le nom de Centulois. Longtemps ville fortifiée du Royaume de France, dont elle possède les armes, Saint-Riquier a subi de nombreuses invasions et destructions.

Saint-Riquier a donc le rare privilège de pouvoir arborer les couleurs et attributs de la royauté française. La cité doit cette distinction à son long et riche passé, à sa fidélité aux princes du Royaume de France, aux prix de ses sacrifices pour en assurer la protection et la puissance.

La Province de Picardie fut rattachée au Royaume de France tout à la fin du Moyen Âge, une première fois en 1477 sous le règne de Louis XI et son annexion confirmée une seconde fois, et définitivement, en 1482, après la victoire de ce dernier sur le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Dès lors, Saint-Riquier va jouer le rôle de place forte, réputée quasi-imprenable à la frontière nord du royaume, face à la Province d'Artois, possession de la Maison d'Autriche jusqu'en 1659. François 1er viendra en personne la conforter dans ce rôle stratégique.

Si la commune ne compte aujourd'hui que 1 200 habitants environ, elle conserve néanmoins un riche patrimoine historique et touristique.

Construite à l'emplacement de l'église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du XIIIe siècle est l''uvre de restauration de 4 abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du XVe siècle.

À l'intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du XVIIe siècle sous l'influence de l'abbé Charles d'Aligre.

On peut également y admirer les tableaux de peintres du XVIIe siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé'),un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l'une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.

Cet immense bâtiment de style classique, accolé à l'abbatiale, succède à l'abbaye carolingienne qui fut ruinée successivement au XVe siècle par les Bourguignons, puis par les Armagnacs en 1421, puis incendiée en 1554.

Elle fut restaurée presque entièrement dans la seconde moitié du XVIIe siècle par l'abbé d'Aligre. Vendue et en partie démolie à la Révolution, progressivement reconstruite, elle servit tantôt de petit séminaire, tantôt d'hôpital militaire avant d'accueillir, en 1953, la congrégation des Frères auxiliaires du clergé.

Rachetée par le Conseil général, elle devient en 1972 « musée départemental et centre culturel de l'abbaye de Saint-Riquier » et présente une exposition permanente sur la vie rurale, agricole et artisanale et 4 expositions temporaires par an. Dans le jardin, on peut admirer de très belles granges picardes. Le centre culturel accueille également des congrès, des colloques ou des séminaires.

L'évocation la plus ancienne de cette institution remonte à 1199. Il fut à l'origine dirigé par des Frères et des S'urs, puis par les S'urs Augustines qui restèrent à Saint-Riquier jusqu'en 1963. À la Révolution l'Hôtel-Dieu devient un hospice civil.

Les bâtiments actuels ont été construits de 1688 à 1704. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas, élevée de 1717 à 1719, et consacrée en 1720 par l'évêque d'Amiens. Cette chapelle s'enrichit au cours du XVIIIe siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées au Vivarais). Cette décoration a été complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, le tout en bois sculpté exécuté par Pfaffenhoffen dit Pfaff.

Il est le symbole de l'indépendance municipale car Saint-Riquier a obtenu en 1126 une des premières chartes communales de France. Le premier beffroi étant trop près de l'abbaye, les puissants abbés exigèrent en 1283 qu'un nouveau beffroi soit construit à l'endroit actuel. Édifié au XIIIe siècle, il fut presque totalement détruit en 1475, sur ordre de Louis XI revanchard pour le soutien de la ville aux Bourguignons, puis reconstruit et terminé en 1528. Imposante tour carrée de pierres blanches haute de 18 mètres, large de 9,4 mètres et posée sur un soubassement de grès, le beffroi est flanqué de 4 tourelles d'angle à clocheton pour le guet. Il doit son aménagement actuel à de grands travaux de réhabilitation en 1788 et 1789 où l'on perce sa grande entrée nord. Il devient alors Hôtel de Ville et abrite jusqu'en 2005 les réunions et les mariages. Il possède deux entrées opposées l'une pour la tour de guet, l'autre pour la prison (où se trouve actuellement le Syndicat d'initiative).

Depuis juillet 2005, il est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie.

Cette maison, près de la place (au 3, rue du Général de Gaulle), se signale par une curiosité architecturale. Son pignon, épousant la forme du bicorne de l'Empereur Napoléon 1er, est surmonté de sa statue. Il faut y voir l'hommage rendu à sa mémoire, vraisemblablement en 1840 à l'occasion du retour de ses cendres, par l'un de ses grognards, Louis Joseph Petit. Cette statue, récente ('uvre du sculpteur amiénois Léon Lamotte), est en fait une réplique. Sur la façade côté jardin se trouve une plaque commémorative avec l'inscription :

Que cet aspect célébratif ne fasse pas oublier le riche passé d'un des lieux les plus chargés de l'histoire locale. On retrouve des traces de la maison dans les plus anciens documents centulois, sans doute bien au-delà du XVIe siècle. La demeure s'appelait jadis l'Hôtel du Blanc Coulon (Blanc Colombier '). En 1665, elle est la propriété de Jean Garin, sergent royal, qui l'a acquise des héritiers de Jean Butey, Procureur royal, lui-même la tenant de Jean Carpentier. Au XVIIIe siècle, cette demeure est passée dans la famille Judcy ou Judey, 8 générations de chirurgiens issues d'un chirurgien-major d'un régiment suisse.

Par mariage et héritage, cette propriété échoit à la famille Lefebvre, bourgeois et maire de Saint-Riquier, avant que le beau-père de Louis Joseph Petit, Angilbert Lefebvre, à l'occasion de l'élargissement, dans la traversée du bourg, de la route Le Havre-Lille, ne contribue à l'édification de ce pignon. La fille de Louis Joseph Petit se mariera en 1859 à Maître Eugène Marcassin, notaire à Saint-Riquier. Un de ses fils René Marcassin, PDG de la Compagnie de Saint-Gobain, devenait propriétaire de la demeure en 1890, après la mort de sa grand-mère Madame Petit. Il la transmettra à son décès en 1944 à sa fille Madame Lauzier. Elle la cédera à Madame Pardessus, secrétaire d'avocat, le 2 décembre 1961, date anniversaire du Sacre et d'Austerlitz. Madame Pardessus est la première propriétaire ne descendant pas de Louis Petit.

Après son bombardement en août 1944, on installa en ses murs un bureau de la Poste jusqu'en 1962. Les nouveaux propriétaires Marc et Bernadette Stubbe, d'origine belge, ont acquis la demeure en 2000. La façade et le pignon ont été ravalés en mai 2006.

Ce monument représente une pyramide d'où tombent des guirlandes avec, trônant au sommet, un coq de bronze en train de chanter. Il a été érigé grâce à l'argent d'une souscription publique. Il est l''uvre d'Emmanuel Fontaine, sculpteur abbevillois (1856-1935) et a été inauguré le dimanche 10 octobre 1920. Trente sept noms de Centulois morts à la Grande Guerre y sont inscrits.

Dans un angle de la ferme de Drugy, reconstruite sur les fondations de l'ancien château fortifié et résidence d'été des abbés de Saint-Riquier, on montre encore une ancienne salle voûtée qui correspondrait à l'emplacement du cachot occupé par Jeanne d'Arc, une nuit de novembre 1430, alors qu'elle était conduite pour son procès et son supplice à Rouen. Le passage de Jeanne d'Arc à Drugy-lès-Saint-Riquier est relaté dans la chronique latine de Jean de la Chapelle, datée de 1492.

Saint-Riquier possédait deux enceintes fortifiées. L'enceinte interne avait 4 portes et une portelette. L'enceinte externe avait au moins sept portes ou portelettes.

Des remparts médiévaux de la ville, il ne reste que quelques débris de murailles et quelques tours en mauvais état :

Bien desservi par la route et le rail, doté d'un vaste camp d'entraînement et d'un hôpital militaire (installé dans les bâtiments de l'Abbaye), Saint-Riquier assurait un rôle essentiel dans la préparation et les soins des troupes alliées à l'arrière du Front dès 1915. Le petit cimetière communal, trop exigu et inapproprié, ce lieu de sépultures fut improvisé à la hâte au début de la Première Guerre mondiale. Y reposent 104 combattants britanniques et des colonies anglaises des deux dernières guerres.

On y trouve également la tombe familiale du Sergent Petit (de la Maison Napoléon).

Saint-Riquier est jumelée avec la ville allemande de Stutensee-Friedrichstal depuis 1982. Chaque année, des échanges et des voyages-découvertes sont organisés entre les deux villes.

Origine du texte "un peu plus sur Saint-Riquier" :Wikipédia
Licence publiée sous licence GNU FDL La liste des auteurs est disponible sur cette page. La version originale est disponible sur cette page.


Informations complémentaires

immobilier Saint-Riquier


Informations sur la mairie de Saint-Riquier

Vous trouverez toutes les coordonnées de la mairie de Saint-Riquier sur mairie.biz


Autres villes



Complétez votre information